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Christine Singer

Présidente du Parti Libéral Démocrate de Lorraine
Conseillère Municipale à Metz et Communautaire à Metz Métropole

Actualité

Le combat pour la liberté continue !

Aurélien Véron et les instances du Parti Libéral Démocrate m'ont demandé, il y a quelques mois, de présenter une liste aux élections régionales pour la région ALCA.

Mes équipes et moi-même avons consacré toute notre énergie à construire et à promouvoir un projet pour notre nouvelle région née de la fusion de l'Alsace, de la Lorraine et de la Champagne-Ardenne. Nous avons sillonné la région de long en large pour exposer nos idées et montrer que le renouvellement de la classe politique était non seulement nécessaire, mais aussi possible. Un grand nombre de citoyens y ont cru en répondant favorablement à mes interventions.

Ce travail régional et national nous a permis de nouer des liens avec des collectifs citoyens et "Génération Citoyens" de Jean-Marie Cavada.

C'est un immense regret de devoir arrêter la campagne aujourd'hui, faute de pouvoir déposer une liste complète pour quelques formulaires de candidatures manquants. Cela montre que notre formation est encore jeune et imparfaite face à un système taillé sur mesure pour les grandes formations.

Nous apprenons vite. Il y aura d'autres scrutins, d'autres moments pour juger dans les urnes le poids de nos idées.

Je remercie mes équipes pour leur engagement sans limite à mes côtés. Je pense d'abord à eux qui ont tant donné pour parvenir au premier tour et, je pense aussi à tous les citoyens dont j'ai senti renaître l'enthousiasme, à tous ceux qui ont réagi favorablement à mes interventions publiques contre l'explosion de la dette et des taxes de la part d'une classe politique incapable de se refréner dans la dépense publique.

Tous déclarent subir un immobilisme affligeant devant les réformes à mettre en place, tous rejettent la politique spectacle faite de petites phrases inutiles et d'actions délétères pour notre tissu économique.

Ceux qui ont cru en moi sont certainement un peu déçus aujourd'hui. Qu'ils sachent que je ne suis pas femme à baisser les bras. Si mon combat perd momentanément son caractère électoral, il sort renforcé de cette expérience, des réseaux qui se sont fédérés et renforcés pour l'avenir. J'ai senti la flamme d'électeurs désabusés se réveiller. L'envie d'aller voter les a repris.

Que tous comptent sur mes équipes, les collectifs qui m'ont suivie et moi-même pour poursuivre notre engagement en faveur des réformes et, plus particulièrement, de la votation citoyenne. Elle permet aux citoyens de reprendre des mains des politiques des leviers de pouvoir sur les taxes, les dépenses publiques et, plus largement, sur leur propre vie.

Je n'abandonnerai pas la campagne, et organiserai, par ailleurs, une réunion publique entre les deux tours pour en interpeller les candidats en lice sur ces sujets novateurs et essentiels.

Tout commence aujourd'hui... et d'ores et déjà avec la présence du PLD dans 2 régions en France : en Île-de-France avec la liste Aux Urnes Citoyens conduite par Aurélien Véron et la liste 100 % Citoyen en Auvergne-Rhône-Alpes conduite par Éric Lafond (et Thierry Mouillac).

Clip de campagne pour les Régionales 2015 

Bio

Née en 1972, je suis maman de 3 enfants de 18, 15 et 12 ans.

Juriste, fiscaliste et gestionnaire de patrimoine de formation, je travaille pour un grand groupe bancaire à Luxembourg en charge du développement et de la gestion des entreprises luxembourgeoises et de la Grande-Région.

Chargée également d’enseignement Post-Bac à l’Université en négociation commerciale, je milite également activement au sein de plusieurs associations mosellanes pour le droit de la famille et la lutte contre toutes formes de discriminations. je fais partie, en outre, du comité de direction de l’Association des Anciens Elèves du Lycée Fabert (Metz).

Je suis née dans le quartier des Quatre-Bornes, j’ai grandi entre le Pontiffroy, la Patrotte où mes grands-parents ont vécu pendant plus de 50 ans, le quartier des Isles, Ban-St-Martin (j’ai fréquenté le collège Jean-Bauchez) et enfin, Devant-lès-Ponts, où ma famille vit et est fortement impliquée dans le milieu sportif (football)depuis presque 30 ans.

Je vis toujours à Metz, au centre-ville et plus particulièrement dans le quartier Impérial.

Présente tous les jours sur le terrain depuis 23 ans, je poursuis maintenant depuis 2006, avec une équipe d’hommes et de femmes motivés, engagés et compétents, une véritable campagne de proximité pour vous rencontrer, vous écouter, vous soutenir et surtout intervenir pour vous.

Si j’ai milité jusqu’en 2006, et pendant 16 ans, d’abord pour le RPR, puis pour l’UMP, je suis toujours restée proche des idées d’Alain Madelin, où j’ai participé aux élections européennes sur la liste d’Alternative Libérale aux côtés de Christian Braga, délégué départemental du Parti Libéral Démocrate de Moselle, dont je suis désormais depuis 2014, la présidente et la coordinatrice régionale pour les 3 régions d’Alsace, Lorraine et Champagne-Ardenne.

Les élections municipales en 2008 ont été également l’occasion pour moi de m’investir totalement auprès d’Emmanuel Lebeau, apolitique sans faire partie de sa liste, mais simplement en tant que conseillère. Mon engagement à l’UMP de Moselle m’avait suffisamment marqué pour que je prenne un peu de distance afin de réfléchir, la libérale que je suis n’ayant pas trouvé ma place lors de la constitution de ce Mouvement.

En 2009, cependant, peu après les européennes, Nathalie Griesbeck (Députée Européenne du Grand-Est et vice-présidente du Conseil Général de la Moselle) que je connaissais pour avoir été son élève à la Faculté de Droit, m’a proposé de la rejoindre et c’est ainsi que j’ai pris des responsabilités au sein du Mouvement Démocrate de Moselle comme membre du Bureau élargi, du Conseil Départemental et comme déléguée de la 1ère circonscription, après avoir rencontré François Bayrou et Marielle de Sarnez. Cela fut d’autant plus facile que les libéraux avaient décidé de soutenir François Bayrou.

Les régionales en 2010 aux côtés de Claude Bellei, maire de Vantoux puis les élections cantonales en 2011 sur Metz 1 où j’ai été candidate avec un joli score de 10 % contre le maire socialiste de Metz, Dominique Gros, puis les élections législatives de 2012 comme tête de liste contre la Ministre de la Culture, Aurélie Filippetti... autant de batailles qui pour moi, m’ont marqué à jamais.

En 2013, déçue par le positionnement politique de François Bayrou au 2nd tour des présidentielles en 2012 et malgré mon engagement intense sur le terrain pour défendre les idées et valeurs du MoDem, j’ai décidé de démissionner de toutes mes responsabilités après une mûre réflexion qui aura duré presque 1 an.

Je n’ai pas quitté le MoDem par colère, ni parce que je n’y croyais plus, plus par cohérence et par choix de vision.

Loin de renoncer à mes combats, j’ai été nommée en avril 2013, Secrétaire Départementale en Moselle du Parti Libéral Démocrate (PLD) qui fut jusqu’en décembre de la même année, membre de l’Union des Démocrates et Indépendants (UDI) fondée par Jean-Louis Borloo, puis, depuis septembre 2014, présidente du PLD de Moselle et coordinatrice régionale des 3 régions : Alsace, Lorraine et Champagne-Ardenne.

En mars 2014, j’ai été élue conseillère municipale à Metz sur la liste de Marie-Jo Zimmermann et conseillère communautaire de Metz Métropole.

Mais, les recours fait par celle-ci quelques jours après la fin des élections municipales, m’ont obligé à m’émanciper avec un autre élu, Jérémy Aldrin car je ne pouvais concevoir ce recours comme une tentative de réponse à l’échec de ces élections. Nous avons, dès lors, constitué ensemble un 3e groupe d’opposition au sein du conseil municipal et Jérémy Aldrin s’est vu confier la présidence de la Commission des Finances.

Issue de la société civile, je n’ai qu’un objectif : faire de ma ville, Metz, de mon département, la Moselle et de ma région, la Lorraine, un territoire précurseur de nouveaux projets.

Fervente défenseuse de Metz, de la Moselle et du régime local d’Alsace-Moselle, je crois que c’est ensemble, uni et surtout déterminé, que nous pourrons construire un avenir meilleur pour nos enfants, pour nos aînés, pour nous !

Parce qu’un territoire qui ne produit pas de richesses est un territoire condamné à mourir !
L’emploi sera toujours mon objectif !

Blog

Zéro Déchet, Zéro Gaspillage, 100 % Croissance !

Mon intervention au Conseil Communautaire de Metz Métropole du 12/10/2015 sur le point 4 - Engagement de Metz Métropole dans une démarche "Territoire Zéro Déchet Zéro Gaspillage" :

Nous avons une chance unique ce soir de contribuer activement et pleinement à la sauvegarde et à la préservation de notre planète.

Et si certains ne sont pas encore convaincus de la nécessité de le faire, que ce n’est que de la poudre aux yeux, je crois au contraire que c’est le début d’un processus de réflexions et d’actions concrètes sur le sujet de la gestion et du recyclage des déchets de notre collectivité.

A une condition, cependant !

Pour que cela marche, pour que concrètement et de manière pragmatique et efficace, cette démarche aboutisse à un réel impact direct et réel que nous pourrons autant chiffrer que constater visuellement, il convient que cette démarche de remise à plat de la politique de prévention et de gestion des déchets, soit accompagnée d’un état des lieux complet et transparent (et j’insiste sur la transparence) :

1/ des différents types de déchets et des possibilités techniques dans nos centres de recyclage actuels pour déceler opportunités et limites

2 / Un état des lieux chiffré de l’impact actuel des activités économiques (en terme de tonnage et d'émissions de gaz à effet de serre).

Et quand je parle d’activités économiques, cela ne doit pas se focaliser uniquement sur les administrations, les entreprises, ou les agriculteurs mais aussi sur les CHR, c’est-à-dire les cafés, hôtels, restaurants qui ne recyclent pas aujourd’hui alors que c’est un gisement important de déchets, et de déchets recyclables, de déchets « perdus » et surtout des déchets dont personne, je dis bien personne, ne parle jamais.

3 / Un état des lieux des acteurs incontournables avec qui trouver comment réaliser ce projet ambitieux pour notre collectivité pour déboucher encore une fois sur un plan d’actions à court terme et une feuille de route.

Cette démarche doit, enfin, outre cet état des lieux, ne pas peser davantage sur les ménages qui souffrent déjà du poids des impôts et divers taxes.

Vous l'avez bien compris, le temps est à l’action, et à l’optimisation de la gestion des déchets, car ces dernières années, j’ai plutôt l’impression que nous n’avons fait que travailler sur la pérennité et la modernisation des systèmes de gestion des déchets avec des résultats parfois en demi-teinte.

Cette modernisation a-t-elle, en effet, toujours été faite avec pragmatisme dans le but de faciliter la vie aux usagers (regardons par exemple les Points d’apports volontaires tellement mal conçus que souvent les usagers finissent par abandonner leur sac alors que le but était presque atteint !) ?

Avons-nous été suffisamment ambitieux ?

Avons-nous prêché la bonne parole pour tuer cette idée que le tri est inutile et que toutes les poubelles finiraient dans la même benne ?

Il faut stopper ces fausses idées reçues pour créer une unité citoyenne et valoriser le geste du citoyen !

Le 0 déchet, 0 gaspillage, c’est avant tout à mes yeux, un changement de mentalité et il ne faut donc pas se tromper NI de discours, NI de feuille de route !

Mettre des objectifs chiffrés de réduction des déchets c’est très bien, mais encore faut-il que ces objectifs parlent à tout le monde.

Et quelle est la seule chose qui parle à tous ?

C’est le portefeuille, l’objectif financier, la capacité que nous aurons à terme de réduire la fiscalité des contribuables, entreprises, administrations concernés sur ce sujet des déchets.

Le modèle économique hérité des 30 Glorieuses implique malheureusement le gaspillage des ressources, il génère 350 millions de tonnes de déchets dont les coûts environnementaux et de gestion sont plus que prohibitifs.

Or, les déchets et les déchets recyclables, qui plus est, peuvent constituer eux-mêmes des ressources dont nous pouvons en tirer dans les années futures, des recettes. Le cercle doit être vertueux !

C’est LE facteur clef de succès.

Si ce n’est pas à mon sens à une collectivité de s’occuper de cela, mais bien à des entreprises privées, nous avons un devoir d’accompagner l’émergence d’une véritable économie verte, une économie qui ne sera plus basée sur le linéaire mais bien sur le circulaire au sein de notre territoire.

Le tri sélectif est un enjeu urbain, écologique mais aussi un vrai pool de profitabilité financière ! Porteuse de croissance !

Aller vers une gestion DYNAMIQUE des déchets, c’est aussi permettre à notre territoire de créer des emplois et à l’horizon 2030, les récentes études réalisées estiment le potentiel de créations net d’emplois dans ce secteur,au sein de l’UE, est de l’ordre de 2 millions.

Le remploi, le recyclage, la valorisation, on en parle beaucoup, mais force est de constater que nous ne sommes pas à la pointe et le travail dans les consciences n’est pas fait, les acteurs n’ont pas l’impression que leur geste va compter, nous devons changer cela.

Alors, j’ai envie de dire ce soir, OUI au 0 déchet, au 0 gaspillage, et 100 % croissance !

Nous pourrions par exemple, et c’est une des 2 propositions que je souhaite faire ce soir favoriser la création de formations axées sur la gestion des ressources et l’économie circulaire au sein de notre territoire en partenariat avec l’université et la future grande région. Sans oublier, la création de clusters susceptibles d’attirer les starts-up éco-solidaires et au-delà les investisseurs.

Vous l’aurez bien compris à travers mes propos, ce sujet doit être vu sous un angle GLOBAL !

C’est l’affaire de TOUS !

Et parce que c’est l’affaire de tous, parce que des collectifs de citoyens commencent à se multiplier un peu partout en France, et même ici sur notre territoire avec des propositions, souvent innovantes et simples à mettre en place, je souhaite vous faire une 2nde proposition ce soir : Ouvrons les portes de notre collectivité aux citoyens et aux collectifs porteurs de projets, pour leur permettre de faire parvenir leurs propositions sans que celles-ci ne soient stoppées afin que la commission en charge des questions sur le développement durable puisse en prendre connaissance.

Nous avons les outils numériques pour cela !

En d'autres termes, il n’y a plus qu’à !

Régionales Grand Est - ACAL : La révolution dans les urnes, c'est possible !

Citoyennes, citoyens, chers amis,

Nous avons soif de liberté. Sondage après sondage, c’est la valeur la plus appréciée des Français. Cette valeur n’est pourtant pas dans la nature des clans historiques de gauche comme de droite qui se partagent alternativement le pouvoir sans distinctions majeures.

C’est pourquoi, je propose d’offrir aux citoyens un outil de contre-pouvoir continu à celui de ces apparatchiks qui continuent à vouloir diriger nos existences dans les moindres détails en laissant sombrer avec indifférence nos atouts économiques.

Cet outil, c'est la votation citoyenne, le référendum régional qui permettra aux électeurs de s’exprimer directement sans donner de chèque en blanc aux élus pour 6 ans. Aucune hausse d’impôt ni augmentation de la dette n’aura lieu sans votre vote chaque année.

Je constitue aujourd'hui une liste de personnes comme vous, comme moi qui veulent mettre fin au diktat des professionnels de la politique, à la folie dépensière de certains élus, à l'explosion de la pression fiscale qui en découle, et à la spirale bureaucratique et planificatrice figeant le développement de l'activité dans notre région.

D’autant qu’avec le maintien des départements et la fusion de l’Alsace, de la Lorraine et de la Champagne-Ardenne, nous devons nous attendre à un renforcement significatif de cette stratification paralysante.

Cette liste doit symboliser la richesse et la diversité de notre territoire. Aussi, toutes celles et tous ceux qui veulent participer activement au redressement de notre territoire peuvent me contacter en vue de contribuer par leur talent au travail collectif que nous engageons.

Même si elles sont bien avancées, vous êtes bienvenus dans nos équipes et sur nos listes.

Aux Actes Citoyens !

Régionales Grand Est : Je souhaite la votation citoyenne !

Philippe Bringard (Champagne-Ardenne) • Aurélien Véron (Président du PLD) • Christine Singer (Lorraine) • Jean-Luc Ginder (Alsace)

En décembre prochain, nous aurons à élire les 169 conseillers régionaux qui nous représenteront au sein de la nouvelle région Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine (ACAL).

Cette nouvelle région s’inscrit dans le cadre de LA réforme territoriale censée à la fois mettre fin au millefeuille administratif et donner plus de visibilité au fonctionnement de notre pays ! Enfin...c'était, en tous des cas, l’ambition de notre premier ministre, Manuel Valls, qui annonçait en grande pompe la suppression des conseils départementaux pour l’année 2021.

Le 16 juillet dernier, après moultes volte-face de la part de l’exécutif et de sa majorité, la loi NOTRe a été adoptée.

Mais, le constat que j’en fais est sans appel : tout ça pour ça !

Jamais la Loi Defferre promulguée en 1982 qui fût le 1er acte de décentralisation en

France ne nous a paru si lointaine !

Alors oui, aujourd’hui, on ne peut que le regretter : cette réforme territoriale ne restera pas dans les annales, mais risque bien de creuser encore plus les différences entre le pouvoir et les citoyens !

Résumons !

Si la loi NOTRe prévoit le passage de 22 à 13 régions métropolitaines, celles-ci ne seront guère capables de rivaliser avec leurs équivalentes européennes et ce, pour des raisons évidentes de clientélisme et de rivalité politiques. La France disposant de la majorité et de l’opposition les plus bêtes du monde, il est ipso facto peu étonnant de voir l’intérêt des citoyens de disposer d’une collectivité territoriale digne de ce nom sacrifié sur l’autel unique des enjeux politiques.

Pourtant, Marylise Lebranchu, ministre de la Décentralisation et de la Fonction publique, ne cachait pas son ambition de donner aux régions “l'image de ce qui se pratique en Île-de-France."

C’était en avril 2014...

Depuis, la loi NOTRe est passée par là.

Mais, au juste, qui va faire quoi ? Quelles sont, en effet, et désormais, les compétences de ces nouvelles régions censées nous faciliter l’existence ?

Outre un rôle moteur dans l’environnement, elles seront chargées de coordonner la politique de l’emploi sans toucher aux prérogatives de Pôle Emploi.

Et, c’est à présent que le bât blesse : preuve de maitrise des tours de passe-passe du gouvernement, la clause de compétence générale est supprimée. Si cette disposition en est une bonne, rappelons que cette clause avait déjà été abrogée sous l’ère Sarkozy avant d’être rétablie au début du mandat de Hollande. Nonobstant cela, les compétences partagées, elles, demeurent ancrées dans l’organisation territoriale (oui,pourquoi faire simple quand on peut faire compliquer).

En effet, la culture, les sports, le tourisme, l'éducation populaire et les langues régionales relèveront à la fois des régions et des départements. De plus, selon les cas, la gestion des ports reviendra soit au département, soit à la région !

Autant dire que le flou politique reste volontairement entretenu par nos chers dirigeants actuels !

Je porte votre attention à présent sur les marges de manœuvres propres aux deux échelons qui nous intéressent : les nouvelles régions et les départements.

Si les départements se consacrent davantage à la solidarité sociale et territoriale, ce sont les régions qui se taillent la part du lion en matière de compétences.

A l'avenir les treize nouvelles super régions seront responsables de toute la chaîne de transports en dehors des agglomérations : gare routière, transport interurbain par car, transport scolaire, transport à la demande ou encore la gestion des TER.

Sauf que c’était sans compter l’association systématique des intercommunalités et des chambres consulaires, fruit de la volonté du Sénat exprimée lors de l'élaboration du Schéma Régional de Développement Economique d'Innovation et d'Internationalisation (SRDEII). Là encore, quand on est un citoyen et qu’on souhaite avoir des réponses immédiates, on risque d’être encore plus perdu qu’avant !

Pire encore, les régions n’obtiennent pas le monopole de la politique de l'emploi. Par exemple, la gestion de Pôle emploi reste entre les mains de l’État bien que des "expérimentations" pourront être menées en partenariat avec des régions "volontaires".

Pour exercer leurs nouvelles compétences, les régions seront dotées d'une fiscalité dynamique liée au développement économique. De ce fait, la moitié du produit de la Cotisation sur la Valeur Ajoutée des Entreprises (CVAE) leur sera attribuée, au lieu du quart jusqu'ici, comme s'y était engagé le Gouvernement. C'était une importante demande de l'Association des régions de France (ARF). Ce doublement de la part de la CVAE affectée aux régions sera effective en 2017. Christian Eckert, le secrétaire d’État au budget, devant l'Instance de dialogue National des territoires, a précisé que le Projet de loi de finances 2016 allait prévoir une « rénovation » de la dotation globale de fonctionnement (DGF) ainsi qu’une modification des règles régissant les dotations de péréquations entre collectivités.

Bref, nous n’avons pas fini la longue période de transition que je redoutais jusqu’ici.

In fine, le Big-Bang Territorial de François Hollande a l’effet d’un pétard mouillé. Le millefeuille territorial demeure et n’offre nullement une meilleure répartition des compétences entre les territoires. Ces dernières restent floues et renforcent, malheureusement, la concurrence entre les échelons territoriaux au grand dam de nos concitoyens et des libéraux que nous sommes, soucieux de baisser les dépenses publiques et de simplifier la vie aux Français.

Ce qui me permet de rebondir sur les dépenses de fonctionnement de nos régions.

L’improvisation constante de l’exécutif, bien lâche pour faire des choix clairs et précis dans l’attribution des compétences ou du statut de ville-capitale, permettra-t-il la réalisation d’économies?

Pas du tout !

Les villes conserveront le même nombre de postes (seulement une dizaine seraient déplacés à Strasbourg), le nombre d’élus restera le même et la possibilité d’utiliser la visioconférence pour limiter les déplacements des représentants du pouvoir public n’a jamais été évoquée.

Et pourtant, oui pourtant, on nous parle du numérique comme étant le secteur le plus créateurs d’emplois ! Comme quoi...

La méthode depuis de trop nombreuses années des politiques en place est celui du « coup de pouce » et des effets d’annonce. Si cela peut avoir des vertus pour répondre à l’urgence de certaines situations, cela ne peut pas être une politique en soi, ni répondre sur le fond et surtout pas à la crise de l’emploi que nos 3 régions connaissent aujourd’hui.

La citoyenne que je suis, avant d’être l’élue, croit en nos 3 régions, car je crois aux hommes et aux femmes qui la composent, et à nos atouts qui font que malgré les difficultés et malgré cette réforme territoriale, on peut réussir !

Mais, il y a des conditions !

La région doit être actrice et pas spectatrice, fédératrice, facilitatrice et répondre massivement aux besoins de celles et ceux qui créent nos richesses : nos entreprises et nos habitants.

Il faut de la volonté mais surtout de la créativité, il faut sortir de ce que nous connaissons depuis plus de 30 ans.

80 % des Français ne votent plus, votent blanc ou votent par dépit. C'est un constat et cela prouve qu'ils n'ont plus confiance dans les responsables politiques et dans leurs paroles.

Mais si nous souhaitons une véritable rupture avec ce que nous vivons depuis plus de 30 ans, il faut impérativement que ces mêmes responsables politiques s'engagent sans plus tarder à écouter et demander l'avis des citoyens.

Voter pour des élus pour un mandat de 6 ans, n'avoir plus droit à prendre la parole sur les projets proposés par ces élus et leur donner un blanc-seing n'est plus acceptable.

Raison pour laquelle je propose la votation citoyenne pour toute hausse d'impôts, augmentation du plafond de la dette ou grands projets qui pourraient avoir des conséquences sur les finances de notre région, et donc au final chez les contribuables.

Il est temps de nous occuper de ce qui nous regarde !

Là où il y a une volonté, il y a un chemin ! la révolution dans les urnes est en marche !

Hausse des impôts : L'escroquerie électorale du maire de Metz

Dominique Gros l'avait pourtant juré, il n'augmenterait plus les impôts. Tout comme il l'avait juré aussi en 2008 à l'aube de son élection.

Mais ça, c'était avant, lors d'une campagne électorale... sa campagne électorale pour être élu en 2008, puis réélu en 2014.

Depuis, tout a changé, et il n'hésite pas à justifier cette hausse d'impôts par la baisse des dotations aux collectivités locales : ce n'est pas lui le responsable, c'est l’État !

Oui, sauf que... 1/ où sont les économies qu'ils devaient réaliser et 2/ il est socialiste donc il cautionne la politique du gouvernement.

Comment ne pas alors parler d'escroquerie électorale ?

Certains parlent de folie des grandeurs, d'autres de roublardises, d'autres encore de déni de réalité, mais les faits sont là, le maire de Metz s'apprête sournoisement et par un tour de passe-passe à augmenter la taxe d'habitation et la taxe sur l'électricité.

70 % des Messins vont être impactés, qu'il le veuille ou non, et ce n'est pas parce qu'il va nous habiller cette nouvelle explosion de la fiscalité que la pilule va passer.

Et pourtant, notre groupe d'opposition des indépendants par la voix de notre Président, Jérémy Aldrin, par ailleurs Président de la Commission des Finances de la ville de Metz, avait proposé qu'un cadrage financier pour la période 2015-2020 avec un plan d'économies de fonctionnement.

Le constat est flagrant : le maire de Metz a augmenté de 25.000.000 d'euros les frais de fonctionnement de notre municipalité depuis 2008 (soit 197 euros par habitant).

Et les économies, on court toujours après !

Peut-être serait-il temps de faire un véritable plan d'économies à la hauteur des 4 millions d'euros qui va nous manquer tous les ans pour boucler notre budget ?

Nancy l'a fait en 2014 avec une baisse des indemnités des élus de 10 %, des frais de représentation, de bouche, de manifestations, de protocoles, de communication. Et sans compter la fermeture de la moitié des mairies de quartier jusqu'en 2020 et le non-remplacement des fonctionnaires municipaux partant à la retraite !

A Metz, malheureusement, les promesses n'engagent que ceux qui les reçoivent... 2 fois !

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Christine Singer

Parti Libéral Démocrate de Lorraine
06 72 71 60 95

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